n×
2,{±(1,0),(0,1)}), et les échelles de Moebius
(par
2n,{±1,n/2}) de la figure 10.1.
Ce ne sont pas les seules façons d'obtenir
ces graphes.Les autres graphes de Cayley à 12 sommets de degré 3
À l'ordre 14, il y a aussi le graphe de Heawood.
2n,{±1,±2}, figure 10.4),
les graphes de Cayley planaires sont les 5 associés aux polyèdres réguliers,
ceux obtenus en les tronquant, et les versions snub (camus),
à part deux exceptions: ce serait trop simple!Voici la série à partir du tétraèdre : tétraèdre, tétraèdre tronqué, octaèdre, icosaèdre.
Voici la série obtenue à partir du cube : cube, cube tronqué, cuboctaèdre, snub-cube (figure 10.6).
Ajoutons les deux graphes de Cayley suivants, qui proviennent du cube et du dodécaèdre. Le tétraèdre trituré de la même façon donnerait le cuboctaèdre (figure 10.10).
Un petit détour par les graphes planaires infinis, qui correspondent à un pavage périodique du plan, car en passant au quotient par un réseau de translations, on obtient un graphe de Cayley dessinable sur le tore (figure 10.11).
Un dernier point: l'avantage des graphes planaires est que les cycles de longueur >2 se voient avec les faces. Cela permet de trouver assez vite un système de relations.