| 0 | 1 | 2 | 3 | |
| 0 | 0 | 1 | 2 | 3 |
| 1 | 1 | 2 | 3 | 0 |
| 2 | 2 | 3 | 0 | 1 |
| 3 | 3 | 0 | 1 | 2 |
| 00 | 10 | 01 | 11 | |
| 00 | 00 | 10 | 01 | 11 |
| 10 | 10 | 00 | 11 | 01 |
| 01 | 01 | 11 | 00 | 10 |
| 11 | 11 | 01 | 10 | 00 |
/2
)2. Il est isomorphe au groupe des
isométries dans le plan d'un rectangle non carré (voir 1.1).
L'élément neutre 00 est associé à l'identité.Les groupes ci-dessus ont des sous-groupes à 2 éléments, {0,2} pour le premier, {00,01} entre autres pour le second.
x
qui vérifie en plus :
x=g
(h
x)
x=x
x).
x, où g parcourt G.
Le stabilisateur de x est la partie de G
formée des h tels que h
x=x.| |G||X/G|= |
|
|{x;gx=x}|. |
X des permutations de X est formé des bijections de X,
avec la composition. Il a son opération naturelle sur X,
à savoir (p,x)|® p(x).
/p
telles que g1*g2*··· gp=e. Le groupe
/p
opère dessus par
m
(g1,g2,...,gp)=gm+1,gm+2,...,gp,g1... gm.
Les orbites ont 1 ou p éléments. Les orbites à un élément sont
de la forme a,a,...,a avec ap=e. Il y en a, car e,e,..., e en est
une et leur nombre est multiple de p car l'ensemble X a |G|p-1
éléments et ce nombre est multiple de p. Donc il y a des éléments d'ordre p
dans G.
/p
|® {1,2,...,k},
qu'on interprète comme p emplacements et k couleurs.
On fait agir
/p
par (g,x)|® gx avec (gx)(m)=x(m-g).
On regarde les orbites. Leur nombre est (kp+(p-1) k)/p.
Le terme kp vient de l'élément 0
et chacun des p-1 autres éléements du groupe donne k car il ne préserve
que les applications constantes. Ce nombre est entier, donc p divise
kp+(p-1)k, et donc aussi kp-k pour tout entier k.
Un graphe orienté est formé d'un ensemble de sommets et d'un ensemble de couples de sommets, appelés les arcs.
On dit que le graphe est arête-transitif si pour tout couple d'arêtes il y a au moins un isomorphisme qui envoie la première sur la seconde. Ce n'est le cas ni pour le graphe de la figure 1.2 ni celui de la figure 1.4. Ce l'est pour le graphe de la figure 1.5 qui n'est pourtant pas sommet-transitif.
Il va de soi que si le graphe est sommet-transitif, son diamètre se calcule en regardant la plus grande distance à partir d'un sommet donné.
/7
et à la partie {1,2,5,6} de ce groupe.Cependant, si un graphe (V,E) est sommet-transitif, il existe un groupe G, un sous-groupe H, une partie S de G (qu'on peut exiger disjointe de H) et une application surjective f:G® V telle que
/13
, S={1,5,-1,-5}, A est le sous-
groupe du groupe multiplicatif de
/13
engendré par 5.
On a ainsi un graphe de Cayley arête-transitif (figure 1.7).Le graphe C6 est le 6-cycle, c'est-à-dire le graphe de Cayley du groupe
/6
avec la partie {1,5}. Son groupe d'automorphismes
a 12 éléments, correspondant aux bijections a|® u a+b,
avec uÎ{1,5} et bÎ
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.
Il y a une seule
orbite, et deux partitions non triviales en blocs d'imprimitivité,
à savoir {{0,2,4},{1,3,5}} et {{0,3},{1,4},{2,5}}.
4 des permutations de l'ensemble {1,2,3,4} avec la
partie {(12),(234),(243)} donne le graphe de la figure
1.8La connexité du graphe de Cayley Cay(G,S) équivaut au fait que S engendre G, en d'autre termes, que tout élément de G est produit d'éléments de S.
/3
)2. Il y a 216
automorphismes, et pas seulement 108.
a, où aÎ A et sÎ S, avec S une partie de
G.
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/3
, avec l'opération
(a,b)(a',b')=a+2ba',b+b',
puis S={(0,1),(1,1)}.Il ya des constructions voisines, certaines sont présentées par G. Gauyacq [76]. Essentiellemnt, on affaiblit la structure de groupe. On a encore une opération G× G® G. et une partie S de G. On forme le graphe avec pour sommets les éléments de G et pour arcs les (g,gs) avec gÎ G et sÎ S. La régularité des degrés sortants est acquise si |gS| ne dépend pas de g, celle des degrés entrants si x|® xs est bijective de G sur G, pour chaque sÎ S et la sommet-transitivité si x(yS)=(xy)S pour tous x,y de G et y® xy bijective de G sur G pour tout xÎ G.