Notre but dans ces trois annexes n'est pas d'introduire un nouveau formalisme data-flow, mais de décrire la structure et les mécanismes spécifiques aux configurations d'entrée de façon suffisamment univoque pour qu'ils puissent être compris et implémentés dans un langage impératif. Cette structure et ces mécanismes constituent le modèle ICOM (Input Configuration Model). Dans la mesure du possible, nous essaierons de décrire ce modèle indépendamment de toute implémentation: les choix liés au style de programmation (hiérarchie des classes par exemple) sont laissés libres. Par ailleurs, nous emploierons le plus souvent des schémas graphiques génériques pour décrire les structures de données, indépendamment du langage visuel décrit dans le chapitre 3. Enfin, dans certains passages nécessitant des explications plus détaillées et à chaque fois que le langage naturel se révélera peu adapté à la description d'un mécanisme, des notations mathématiques simples seront employées.
Dans cette partie, nous introduisons les éléments de base du modèle ICOM, en décrivant leur structure et leurs relations. Cette partie concerne les aspects statiques des configurations d'entrée.